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{{Bonjour, Christine, donc comme tu t’en doutes, je vais te demander de te présenter pour nos internautes qui ne te connaissent peut-être pas ?}}
- Christine Tuaz, 36 ans, secrétaire de la commission wake à la FFSN depuis fin 2003.
{{Comment est tu arrivée à te passionner au wakeboard, pratiques-tu?}}
- J’ai tout de suite aimé ce sport tout simplement parce j’aime l’eau, la glisse, l’ambiance, le côté spectacle, etc… J’ai fait beaucoup de gym et de ski alpin jusqu’à l’âge de 12 ans puis beaucoup de parapente jusqu’à 19 ans. N’habitant pas près d’un plan d’eau, je n’avais pas gouté aux sports nautiques.
M’étant installée à Annecy en 1992, ma fille a pu pratiquer le ski nautique avec son père puis a très rapidement été tentée par le wakeboard. J’en avais assez de rester au bord du plan d’eau toute la journée pendant qu’Estelle était en compétition sans arriver à reconnaitre les différentes figures et comprendre les règles. En essayant de comprendre, je me suis aperçue qu’il fallait des bénévoles pour aider les organisateurs des compétitions. J’ai donc été « recrutée » par les dirigeants de la commission wake de la ligue Rhône Alpes. Je les ai aidé un peu puis beaucoup et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’en 2003 Jean Claude Durousseaud me propose d’intégrer la commission wake de la FFSN.
J’ai déjà pratiqué en double avec Estelle en 2004. Mais je n’ai pas eu le temps (et surtout le courage), ni le style, ni le physique, de reprendre. J’espère bien en refaire mais le temps disponible et mes conditions de pratique sont tellement exigeantes que je pense que cela sera difficile …
{{Peux-tu nous présenter la commission wakeboard-bateau?}}
- La commission wake a été créée en 1998, je crois. A l’époque elle était présidée par Laurent Delacroix.
Le but de la commission est la gestion du wakeboard au sein de la fédération. En théorie, tout ce qui touche au wake bateau passe par la commission.
{{Peux-tu nous présenter les personnes qui travaillent avec toi ?}}
- Les membres de la commission sont tous bénévoles, ils sont élus par le conseil fédéral de la fédération sur proposition du président de la commission. Il a lui-même été désigné par le bureau exécutif de la fédération.
En 2005, la commission Wake bateau comportait 5 membres :
Le président et trésorier de la commission : Christian Huyghe
Les membres : Jean François Jacquet, Guy Tallet et Vladilav Milutinovic, et moi-même, secrétaire.
La commission est également aidée par Florence Charpentier cadre technique de la fédération mise à notre disposition à temps partiel. C’est la seule professionnelle du sport qui travaille avec nous.
Nous n’avons pas encore la composition de la commission 2006, elle devrait être sensiblement la même et être connue définitivement à l’issue d’un prochain conseil fédéral en Mars.
{{Quelles sont vos actions menées les années antérieures ?}}
- Après quelques années de flottement à l’issue des premiers championnats du Monde de la Grande Motte en 2000, la commission s’est attachée à structurer la discipline, à la faire reconnaître à sa juste valeur au sein de la fédération et à sensibiliser les riders aux règles du sport. Cela n’a pas été (et n’est toujours pas ) simple tous les jours de jouer les intermédiaires et de gérer les passions et les tensions. Même si cela ne va pas assez vite et que cela ne se voit pas, la commission s’est attachée entre autre à :
-*mettre à jour le règlement,
-*organiser chaque année en début de saison des formations de juges,
-*redémarrer un circuit Coupe de France,
-*mettre en place des ranking liste,
-*clarifier la sélection des membres des équipes de France,
-*obtenir une augmentation substantielle du budget de la commission wake
En 2004, la France a été à l’origine de la création de la coupe du Monde de Wakeboard et la première étape a été organisée à Enghien les Bains. Si cet évènement permet de faire parler du wakeboard au niveau national, j’aimerai qu’il touche plus les riders français. Une partie des meilleurs riders au monde vient en France et nous offrent des runs de folie. Paradoxalement, il y a très peu de riders français qui viennent assister (en tant que spectateur ou bénévole) à cette compétition. Le site est pourtant très accessible et le spectacle au rendez vous.
{{Votre bilan de l’année dernière?}}
- Moyennement satisfaisant car il reste tellement de choses à réaliser dans tous les domaines mais étant donné que les bonnes volontés ne sont pas nombreuses… tout ne peut pas se faire rapidement.
Même si nous avons eu certaines très belles étapes de Coupe de France (Collonges et Trémolat) et une bonne participation aux championnats de France (La Grande Motte), je regrette que les riders ne soient pas plus nombreux à ces évènements, surtout dans les catégories Open et Junior. Les étapes de Coupe de France sont ouvertes à tous et nous permettent de découvrir de nouveaux riders. Cela leur permet de savoir où se situer au niveau français.
Le niveau technique des français(ses) est globalement faible par rapport au niveau mondial et il est de plus en plus difficile d’aller se battre en international. D’autant que le niveau technique augmente chaque année surtout dans les petites catégories.
En 2005, pour aller en finale des championnats du Monde des boys, il fallait rentrer au minimum 3 Mob… Pour être sur le podium des girls, il fallait 3 inverts …
Les résultats des français lors de ces championnats du Monde n’ont pas été terribles. On espérait beaucoup des masters mais Nicolas a raté sa finale et Julien, victime d’une erreur de jugement n’a pas pu l’atteindre. Ils avaient tous les deux le potentiel pour un podium. On espère que les championnats d’Europe de 2006 leurs permettront de se rattraper.
En ce qui concerne la coupe du Monde, en dehors de quelques détails d’organisation, c’était une très belle compétition, il y a eu beaucoup plus de public qu’en 2004. La ville met énormément de moyens pour cet évènement. Je regrette qu’il n’y ai pas plus de riders français qui y assistent (en tant que spectateurs ou bénévoles)
La France termine première, pour la seconde fois consécutive première par équipe aux championnats d’Europe de Wakeskate. C’est bien mais compte tenu du nombre de participant (plus de la moitié étaient des français) le résultat est relatif. Compte tenu de cette situation, il a été décidé au niveau européen qu’il n’y aurait plus de championnats d’Europe dans cette discipline tant qu’il n’y aura pas plus de pays représentés dans les compétitions. Nous n’arrivons pas à savoir les vrais raisons de ce désintéressement (format inadapté ? peu de rider concerné ? pas d’implication significative des autres pays européens ? pas assez de modules ? coût bateau trop élevé ? jugement difficile et inapproprié ? Autre ?) Il semblerait que cette discipline ne marche qu’en France (au niveau européen). La commission wake a décidé de maintenir les championnats de France de Wakeskate cette année mais si le nombre de participant n’est pas au rendez vous, je crains qu’il soit difficile de revendiquer quoi que ce soit pour cette discipline. L’avenir de celle ci passera peut être par les téléskis ?
{{Quels sont vos projets pour 2006, un projet particulier parle nous en?}}
Notre projet le plus important sera le dépôt de notre dossier au Ministère des Sports en vue d’obtenir la reconnaissance de Haut Niveau. Cela sera long et va demander un investissement important de nombreuses personnes. Cette reconnaissance permettrait d’avoir des moyens supplémentaires mais elle impliquera également certaines contraintes. Le wakeboard devra rentrer dans le moule de tous les sports et en appliquer toutes les règles. Si nous arrivons à obtenir cette reconnaissance, tout ne sera pas gagné. En effet, pour obtenir le statut de sportif de haut niveau, les riders devront non seulement respecter toutes les règles du sport mais aussi faire des podiums et décrocher des titres au niveau européen et mondial…
Il y aura aussi la coupe du Monde à Enghien les Bains à la mi Juin. Le plateau 2006 devrait être encore plus relevé que celui de 2005 et nous essayerons de tenir compte des critiques de l’an dernier en termes d’organisation et peut être que le nombre de français qui y participeront sera plus élevé… (Il faudra donc venir les encourager car cela sera dur…)
Sinon nous allons bien entendu reconduire nos activités passées : le circuit de Coupe de France, les championnats de France, les formations de juge, etc.. Mais aussi, préparer la sélection de l’équipe de France pour les championnats d’Europe de Wakeboard qui auront lieu en Belgique à la mi août.
Nous avons également un autre projet qui devrait voir le jour avant l’été 2006 : la mise en place du monitorat fédéral de Wakeboard. Bien que ce ne soit pas encore un brevet d’état (ou un BPJS) permettant d’être rémunéré, cela constitue une étape importante dans la mise en place de formation pour l’enseignement de la discipline. La mise en place d’un brevet professionnel spécifique wakeboard étant assez longue, nous avons préféré créer ce monitorat fédéral spécifique wakeboard pour répondre aux critiques sur le manque de diplômés spécialisés pour l’enseignement de la discipline. De plus, ce diplôme permettra de valider par équivalence certains modules du futur brevet professionnel spécifique Wakeboard (cela est le cas depuis cette année pour le BEES actuel). La première session aura lieu du 18 au 24 Juin 2006 au centre national du ski nautique à Roquebrune sur Argens (83). Elle sera encadrée par deux cadres techniques de la fédération et par Laurent Delacroix. Le bulletin d’inscription est téléchargeable sur le site internet de la fédération à la rubrique Formation/calendrier.
{{Je sais qu’il y a des stages de baby ski, pour le wakeboard y a-t-il aussi des stages pour les tout petits?}}
- pour les tout petits, l’initiation au wake n’est pas évidente. Si l’on peut commencer le baby-ski vers 2 – 3 ans, cela n’est pas toujours possible en wakeboard. On se retrouve face au même problème qu’en snowboard, il n’y a pas beaucoup de matériel adapté de petite taille et les capacités physiques des enfants ne leur permettent pas de démarrer très tôt dans une position perpendiculaire au sens du déplacement. Certains y arrivent vers l’âge de 4-5 ans, pour d’autres, il faudra attendre 7-8 ans. Mais tout dépend du gabarit, de la tonicité et de la motivation des enfants. Après il faut trouver des écoles et des clubs qui veulent bien s’occuper d’eux car pour cela, il faut du temps, de la patience et de la volonté, et un bateau avec une toute petite vague. Malheureusement peu de structures jouent le jeu, et très peu forment des enfants. Nous allons essayer de développer des modules de formation spécialisés pour les baby-riders.
Le secret des résultats est le même que dans toutes les disciplines sportives : des riders avec du potentiel, beaucoup de travail, de rigueur, d’entrainements, des coachs de qualité et bien entendu des moyens financiers pour tout cela.
Il va donc falloir concentrer nos efforts chez les plus jeunes, pour les détecter, les former et les amener le plus tôt possible à la compétition. Malheureusement, l’encadrement est encore déficient et les moyens pas encore à la hauteur de nos désirs. Les bons coachs français (diplômés ou pas) sont encore très rares. Un bon rider n’est pas toujours un bon coach, la pédagogie, la technicité, la psychologie cela n’est pas donné à tout le monde.
{{À quel âge conseillerais-tu à un enfant de commencer le Wakeboard ?}}
- Tout dépend de sa motivation personnelle (et pas celle de ses parents) et de ses capacités physiques et motrices. Le préalable est qu’il aime l’eau et qu’il n’en ait pas peur. Il lui faudra également une dose de témérité, de volonté et le goût de l’effort. Il passera de longs moments dans l’eau et les chutes pourront être nombreuses au début. Cela peut s’envisager sans problème vers 4-5 ans.
{{Justement, Estelle à commencer à quel âge ? Tu dois être super fier d’avoir une double championne du monde ?}}
- Estelle a commencé par le ski classique seulement à l’âge de 6 ans car, s’agissant d’un petit gabarit, le matériel n’était pas adapté à sa morphologie. Après avoir pratiqué le monoski et le mini-slalom, elle a bifurqué vers le wakeboard à l’âge de 8 ans. Elle avait beaucoup de difficultés car la board faisait 20 cm de plus qu’elle et les chausses étaient beaucoup trop grandes (Elle chaussait du 28-30 à l’époque). Elle s’est accrochée et a persévéré… et a réussi à atteindre le plus haut niveau dans sa catégorie.
Je suis très fière d’elle, même si je n’y suis pour rien. Son niveau technique, elle le doit beaucoup à son courage, sa détermination et à ses coachs et amis : Ricco, Yann Pegaz et Julien Audin avec qui elle ride très souvent.
J’aimerai juste que tout le monde la considère comme une simple rideuse avec un peu de potentiel et non pas comme la fille d’une représentante de la fédération. Je suis juste un peu déçue que le milieu du wake français ne reconnaisse pas ses résultats et ses capacités (comme ceux des autres membres de l’équipe de France). Elle n’a absolument rien à voir dans toutes les tensions qui peuvent exister entre certains riders et la fédération et elle ne doit pas être censurée ou discréditée pour cela. Certains propos ou attitudes ont parfois été blessants, méchants et choquants.
{{Le wakeboard dans 5 ans, tu vois cela comment ?}}
- Avec des riders français sur tous les podiums dans toutes les catégories au niveau international, le statut de sportif de haut niveau, 10 000 licenciés pur wake, un centre d’entrainement dédié au wake accessible à tous les riders compétiteurs avec pleins de modules, des bateaux de wake et des coachs de qualité, des événements majeurs tout au long de la saison retransmis à la télé (et pas que sur le câble ou le satellite) et de nombreux magazines (presse écrite et net) spécialisés, etc…. J’espère ne pas trop rêver…
{{La fédération a prévu quoi pour le wakeboard pour 2006, plus de moyen ? une licence Wake ? Formation juge wakeboard ? Le BE Wakeboard ?}}
- Le budget 2006 ne nous a pas encore été notifié. Bien entendu, nous aimerions une augmentation mais il ne faut pas rêver, les recettes institutionnelles de la fédération ayant baissé, sans une augmentation du coût des licences, il sera difficile de voir une augmentation significative des budgets des différentes disciplines, y compris celui du wakeboard cette année. La ligne de licence devrait rester la même qu’en 2005 et donc toujours pas de licence spécifique wakeboard. Nous aimerions juste qu’il soit plus aisé de recenser les pratiquants dans les différentes disciplines et répartir les budgets en conséquence. Cela est possible, il faut juste un peu de bonne volonté. Maintenant, un petit conseil aux riders, lorsque vous signez votre licence, vérifiez que toutes les mentions sont bien renseignées de manière lisible et les cases sont bien cochées et surtout celle de votre discipline… Cela nous aide pour le recensement des pratiquants et pour pouvoir revendiquer des droits et des prérogatives… Car la seule chose qui compte auprès de toutes les institutions, c’est le nombre de licenciés, pas les pratiquants, ni les sympathisants…
{{Bon et bien il ne me reste plus qu’à te remercier, pour avoir répondu à toutes ces questions car je pense que tout le monde à apprit de nombreuses choses et pour moi c’est vachement plus clair, et te souhaiter une très bonne saison à toi et ainsi qu’à Estelle.
Si tu as toi aussi des remerciements à faire où quelque chose à ajouter c’est maintenant !}}
- Merci pour Estelle, elle espère faire une bonne saison, progresser encore et surtout donner le goût et l’envie aux jeunes et surtout aux filles de s’investir dans ce sport fabuleux, merci à tous ceux qui la soutiennent et l’encourage.
Je remercie tous les gens et les riders qui me font confiance et qui me respectent, mais aussi les clubs organisateurs de compétition ou de stages et les partenaires qui aident la commission à développer le sport au sein de la fédération.
Je remercie Wakeboardmag de m’avoir laissé l’occasion de présenter le travail de la commission wake bateau au sein de la fédération même si les explications ont été longues.
Malheureusement depuis ma dernière intervention sur votre site, bien peu de choses ont changé concrètement dans le milieu du wakeboard. Même s’il est facile de cracher sur la fédération, de la rendre responsable de tous les problèmes du wake, il me semble que ces querelles, la démagogie à outrance et la désinformation fatiguent et démotivent tout le monde. Je crois plus à l’intégration qu’à la marginalisation ou la radicalisation. Tout n’est pas noir ou blanc dans chaque camp. Certaines personnes se font un plaisir d’attiser le feu en permanence et de donner des informations erronées ou incomplètes pour alimenter les rumeurs et la provocation. Mais que font elles (qu’ont-elles fait) réellement pour le wake ? Il me semble que pour le moment, cela lui a plutôt porté (et portent encore) préjudice.
A force de nous battre par média (ou support de communication) interposé, nous allons tuer le wake car quel partenaire sérieux aurait envie de s’investir dans un tel panier de crabe et nous soutenir financièrement ???
Le boycott des compétitions fédérales et le rejet de la licence sont également très préjudiciables au wakeboard car cela peut laisser croire que le nombre de pratiquant décroit (et donc que le sport ne se développe pas) alors que c’est tout le contraire. Les formats de compétition français sont ceux de la fédération internationale, les règles sportives s’appliquent à tous les sports. Les marges de manœuvres sont donc extrêmement réduites. Soit on rentre dans le moule, soit on est indépendant. Que chacun assume donc bien ses responsabilités en cautionnant de telles attitudes suicidaires.
Maintenant, il est vrai qu’il n’y a pas souvent de cash prize à gagner sur les compétitions fédérales. Et alors ? Dans combien de sport pouvez vous aujourd’hui gagner de l’argent quand vous n’êtes pas au niveau international et que vous n’êtes pas un professionnel (digne de ce nom bien sûr…) ? Les prétentions des riders ne sont elles pas démesurées par rapport à leurs performances ? À la médiatisation du sport ? Aux vraies valeurs du sport ? Actuellement la situation économique est difficile pour tout le monde. L’argent facile, c’est un peu du passé. Le wake est un sport qui coûte cher (surtout pour le bateau). L’organisation des compétitions aussi coûte cher. Elles sont organisées par les clubs (encore des bénévoles) qui soutiennent financièrement et donc indirectement le wake en France. Si les participants ne sont pas nombreux à chaque rendez vous, les clubs ne voudront plus organiser de compétitions, les médias ne s’intéresseront plus à nous. Tout le monde y perdra, les riders en premier…
Maintenant, quand on est contre un système, il très facile de le démolir mais pour être crédible il faut être capable de construire quelque chose de solide et durable et de se mettre rapidement au boulot (et il y en a pour tout le monde). La critique fait avancer à condition qu’elle soit constructive. Tout ce que la commission wake fait, c’est du bénévolat, alors les insultes, les critiques perpétuelles et la désinformation, il y a des jours où cela vous donne envie de tout lâcher.
Je peux cependant comprendre que certains n’acceptent pas et ne veulent pas de ses contraintes qui ne semblent pas correspondre selon eux à l’esprit du wake.
Mais qu’ils respectent le fait que d’autres puissent avoir un point de vue différent. Tout le monde y gagnera et le wake sera plus fort et peut être mieux reconnu.
A bientôt et bons rides
{Merci Christine en tout cas je suis sur d’un truc c’est que tout le monde à le même souhait c’est que le wake ce démocratise, que les riders puissent vivre un jour de leur passion, que les compétitions soit médiatisées avec plein de publique et des podiums français lors des championnats du monde, Xgame etc.. }








